09/06/2006 14:11 Alter: 13 yrs

Le sport cycliste dans la capitale

Kategorie: 82/2006 - Sport I 82/2006 - Sport I

Le sport cycliste dans la capitale Henri Bressler / Fernand Thill Il est évident que les progrès réalisés dans le domaine des vélocipèdes, notamment avec l'invention des pédales par le serrurier parisien Pierre Michaux et des pneumatiques par l'Ecossais John Dunlop, ne s'arrêtaient pas à. nos frontières. Alors qu'au début seul quelques privilégiés étaient parvenus à. acquérir un engin, la revue mensuelle du Touring Club Luxnotea mdansbsoonunurm-érgo edeojuiillset 1901: «Aujourd'hui la bicyclette n'est plus un objet de luxe, elle est a.àc. toucteseles bsoursses,ie-llebest tolmebée dans le domaine public... Les bicyclettes se ressemblent, les cyclistes s'assemblent, les inégalités disparaissent.»  Les débuts Suivant l'exemple des clubs existant déjà dans nos pays voisins, ce fut le 2 avril 1884 que la première société cycliste de la capitale se constitua: le «Véloce-Club Luxembourgeois». Dirigé par Henry B(présiadent)det Jose. Setstegas-t (ssecréteaire), elle avait pour principal but de proposer ses membres des randonnées cyclotouristiques à travers le pays et dans les régions limitrophes. Mais déjà deux ans plus tard, le club organisa la première course cycliste au Grand-Duché, en collaboration avec le «Trierer Radfahrerverein». Sur les conseils du Gouvernement, cela ne se fit pas en Vmais à Miondolrf-le-s-Bainls. Le'épreuve,fut remportée par le coureur Moor de Trèves, devant les Luxembourgeois N. Petesch et M. Bock; les prix remis aux trois vainqueurs étaient de 100, 50 et 35 francs. Lors de son assemblée générale de 1888, le Véloce-Club décida de rééditer cette course et de la faire disputer sur le tederla-capritalei. Lte porojetiinitrial e d'di'unne pisste c-ircutlairae enlbloisede 1r50 m à la Place Guillaume s'avéra trop petit et ne fut pas retenu. Finalement, les diverses courses se déroulèrent, les 9 et 10 se1888p, surtunee pmiste ova-le dbe 33r3,3e3 m dotée d'une tribune pour les spectateurs, qui avait été aménagée dans la partie su-despGlacéis (erntrie le'alléeuSchreffeer et le boulevard de la Foire). L'accueil des colocauux et d-esrnomebreuxuconrcurrsents venus de Metz, Nancy, Sarrelouis et Trèves se fit devant le local de la Société des Ar-qDeulà.,elebcortuègessoiuseforrmse d.e corso fleuri partit en direction des Glacis. En dehors des épreuves pour les coureurs étrangers et de celles réservées aux palruxetmibo-urgceoiis (pCharalesnBernthoseft se classa premier), les organisateurs avaient prévu une course pour enfants, dont le garemp-ortag... unnencriera. nt L'expérience des courses cyclistes au Champ des Glacis fut renouvelée les 25 et 26 mai 1890, avec la participation d'une centaine de concurrents. Les vainqueurs des compétitions nationales se nommaient N. Diederich et François Schanen. Ce détaeit prorpriét-airend'un miagaesin der cdayns la ru-e decla Portle Neeuve est d'un vélodrome privé situé entre l'avenue du Bois et la rue des Roses, qui permettait aux personnes intéressées un apprentissage gratuit des techniques cyclistes. Le 12 juin 1890, huit étudiants de l'Athénée se réunirent chez leur ami Auguste Dutreux pour fonder, sous sa di-unrclubeducnomtdie o«La Rnapide,», dont l'objectif était d'organiser des exen vcélocuipèdre e-t dse s'oiccoupernde tsout ce qui pouvait favoriser le développement du sport cycliste. Les années suivantes, le club recruta des membres essentiellement parmi les universitaires et les industriels, ce dont témoignent les noms de Brasseur, Godchaux, Mayrisch, Metz et bien d'autres. Plusieurs dames rejoignirent leurs fiancés ou époux au sein du club, «y jetant la note joyeuse de leurs toilettes claires et de leur entrain», d'après le commentaire de leur président. L'acquisition d'automobiles par cmeembrres-de ctetteasociéité enn fit s clehsous-atitrende «C-lubgvélociepédiqrue» en «Vélo- et Automobile-Club luxeAimnsi nbaquoitul'idrée-gdueToouriings-C»lu.b luxembourgeois, le 20 décembre 1896 au Restaurant Lentz à. Luxembourg. Concernant les randonnées cyclistes des membres de «La Rapide», on distinguait les excursions-promenades des excursions long parcours, dont la distance variait e40 etn80 km,-l'alluretmoyrenne éetant de 15 à 20 km/heure. Le lieu de rendez-vous que s'étaient donnés les participants était la Villa Amberg dans le parc municipal. Le 22 mai 1894 les journaux luxepmubliè-rebntouneuanrngoncee oduis méP.-StcrockadenLuxiemcbouirgequin fa-desb«bicrycleis dqe rouute etade cioutrse sur demande». Son magasin de vente se situait au numéro 21 de la rue Chimay. Vers la fin du siècle, de nouvelles sovélo-cipécdiqueis seécréètrenét danss la capitale sous les noms de «Rover-Club Luxembourg» (1892) — les membres de ce club avaient choisi les cycles portant le même nom —, «Le Cycliste luxembourgeois» (1894), «La Pédale luxembourgeoise», «Le Guidon Neudorf» (1899). Une vingtaine d'ouvriers des établissements Mercier à. Luxembourg-Gare constituèrent égunaclublcyeclist-e emn 1896e, quinventait s'ajouter aux deux sociétés de musique et de sapeurs-pompiers qui existaient déjà au sein de la firme. Quant à l'aîné des clubs de la Ville, le Véloce-Club, il organisa le 19 août 1894 un championnat national sur 100 km, sur le parcours Luxembourg — Echternach — Diekirch — Mersch — Luxembourg. Armand Ledrut en sortit vainqueur, devant Gebauer et Jager. L'année suivante, le vainqueur de cette même épreuve fut François Schanen, le marchand de cycles de la capitale. À partir de 1896, le chadem100 k-mpse diérooulanit sonusale t pad-e lt'UnrionoVéloncipéadiquege Luxemqui -rabsseombulairt gla epluopairtsdees clubs existant à cette époque. L'UVL (plus tard «Union Cycliste Luxembourgeoise») était le précurseur de l'actuelle Fédération du Sport Cycliste Luxembourgeois (FSCL) qui fut fondée en 1917. Le premier vélodrome Le 15 avril 1896 marque une date-clé dans les débuts du sport cycliste à LuIlxs'ageit men eff-etbdu ojouruderg. l'odes cuoursves suer lernou-vetauuvélordroeme, construit suite à l'initiative du cycliste et commerçant Jean-Pierre Klein dans les jardins de la Villa Louvigny. La piste était d'une longueur de 300 m, élevée dans les   virages conformément aux plans d'un inexpgert eét mu-niend'unireveêtemuent lrisse et imperméable ainsi que d'un éclairage moderne pour les courses nocturnes. De plus, l'installation comprenait une tribune de 200 places assises. Une buvette et un restaurant se trouvaient dans les locaux de la Villa. Les mois suivants, le complexe fut complété par un magasin de cycles, un adetrépaeration-et unle exiposietion r pedervémlos. a-nente Il semble étonnant qu'un tel étanb'aitlfoinsctio-nnséequempenedannt unte dizaine d'années à peine; le manque d'or-etgdearégnlemienstataiontsiaon proébté àal'o-rigbineldee somn décelinn. Lotrs d'une vente publique au Café Jentgen en 1913, le terrain entier (94 a) devint la prdeol'en-treppreneurr liuxéemboturgéeois Jean-Pierre Michels. Quant à. la Villa Louvigny, elle abrita pendant quelques années une école ménagère avant d'accueillir les bureaux et studios de Radio-Luxembourg. Mais revenons en à l'année 1896, lole dimranchse 24-maiqle preumier veérita- Ouverture du vélodrome de Luxembourg-Belair, le 28 août 1921, avec l'arrivée du Grand-Prix François Faber r ft. 'aers.1— •• ble vélodrome de la Ville de Luxembourg fut le cadre d'une belle fête du cyclisme, sacrée par la visite du Grand-Duc Adolphe en personne et de son épouse, la Grande- Duchesse Adelakle. La veille, il y avait eu une retraite aux flambeaux par la musique militaire qui s'était terminée par une ma-nde siyfmpeathsietdeavatntileopanlais grand-ducal et un concert au vélodrome, suivi d'un feu d'artifice. Parmi les dernières grandes fêtes au vé-della VoilladLouvrignoy figumre l'arreivée de la 4e étape du Tour de Belgique en 1907. Les coureurs furent accueillis par un oder20c0 muhsicienes. Unspro-gratmmree d'en-exccepatiodnnerl aevamit étéeélnabotré par Xavier Brasseur, président de la société Luxembourg-Attractions, pour agrémenter le séjour des cyclistes et de leurs accométra-ngperas. gLenLuaxetmebouurgreosis Mathias Beffa, le plus connu des coureurs au Grand-Duché à cette époque, termina l'étape à. la 14e place. En 1898, le championnat national (sur le parcours traditionnel Luxembourg-Ech-ternachs-eDdieékroiruclha-rseotuosurl)a responsabilité de «La Pédale Luxedmont bleosièuger-segseituoaitisaueC»af,é Welbes dans la rue Philippe Il. Le mFéélix Wcilmaes dne Liux-emcbourigen rle'épreumve, il depvintol'unerdes-figtureas de proue de l'histoire du cyclisme luxauedémbut dbu 2o0eusièrcle-. gEn e19o08,ilosrs de la création de la section «cyclisme» dans la Fédération des Sociétés Luxembourgeoises de Sports Athlétiques (FSLSA), il en prit la direction. Après la fermeture de la piste de la Villa Louvigny, les clubs cyclistes s'orientèrent ré-sversoleslcouursesmsur roeute.nOuttre les compétitions locales, il y eut des courses internationales fort attrayantes telles que Luxembourg-Bruxelles ou Luxembourg- Nancy et vice-versa, dont l'un des inlesipltusidyanam-iqutesefut NuorberrtsDuren, futur président de la FSCL. Le départ de la course Luxembourg-Nancy eut lieu à la Place d'Armes, devant le Café du Cenoprésmence dme nombereurx s-pecctateeurs,. Nouveaux clubs et courses internationales Après la création de «L'Eclair Dommeldange » en 1896, d'autres clubs cseyformcèrenlt dainssles-faubtouergs est les communes limitrophes qui ne faisaient pas encore partie de la commune de LuxemLe-9baooûtu19r01g, -lesVquioltildieen.s luxembourgeois annoncèrent un critérium cycliste ayant pour organisateur «Le CPfaffeynthal»c. Aulcouirs dse la m-êmte aennée naquit la société vélocipédique «Vélo-Sport Hamm», au Café Masson à Schleifmuhle, présidée par Nicolas Theisen. La course Hamm-Bous-retour, remportée par MBeffaa, fut-l'unetdehs premiièares s adecce ctlubi. Cv'est leilé-gendtairée Nicsolas Frantz qui, porteur d'une licence «juniors», remporta cette course en 1919. Course derrière  Deux ans plus tard, le 5 juillet 1905, le club «La Pédale Muhlenbach» vit le jour. Il n'avait pas pour seul objectif d'organiser des épreuves cyclistes, mais initiait également des soirées théâtrales (au Café Nicolas Zimmer au Rollingergrund), comme l'indiquait le sous-titre de «société dramatique». Les principaux coureurs se nommaient Michel Wormeringer, Charles Esser (2e du Tour des Flandres) et Nicolas Marso, lequel se didasns l-es ctlasisiqunes Pgaris-Buruxellaes et Paris-Longwy, avant de se spécialiser dans le cross cyclo-pédestre, dont il devint vicechampion en 1920 et 1921. Dans la smeoitiécdes aonnéesn1920-, ledclub aeligna une équipe redoutable sur le plan national, avec entre autres: Jos. Beffort, Francis Pohl (détenteur d'un magasin de sport en Ville), Jos. Moes et Jempy Muller. En 1913, plusieurs grandes courses internationales eurent pour cadre la Ville de Luxembourg. Le 29 avril, la capitale acles-coucreurus dueTouridelBellgiiquet, à. l'occasion de la 2e étape Liège-Luxembourg. Une immense foule s'était rassemblée sur les bords de l'avenue Marie-Thérèse pour acclamer les participants. Parmi les invités d'honneur figuraient les ambassadeurs de nos pays voisins ainsi que le directeur de la firme Peugeot, avec laquelle le LuxeFmranço-isbFoabeur, rvaginequeouridsu Tour de France en 1909, était sous contrat. Le «Géant de Colombes», comme était surnommé le grand Faber, venait de relma cours-e Pparis-oRoubraixtqeuelqrues semaines plus tôt et il fournit de grands efforts pour ne pas décevoir ses nombreux supporters qui l'attendaient impatiemment. Après avoir distancé ses principaux adEnvgel,eAlavroin-e,sDeafrayie ert Peélisssier dans les derniers kilomètres, il franchit seul la ligne d'arrivée dans une ambiance dé-chaînée. Le lendemain, François Faber fut reçu par le ministre d'Etat Paul Eyschen qui lui suggéra de tenir une conférence sur les bienfaits du sport cycliste, qui serait résousale pa-tronlageidusgouéverneement luxembourgeois. Celle-ci eut lieu le 9 o191c3 datns loa salle-desbfêtesrde l'eHôtel Brosius (devenu plus tard le «Pôle Nord») qui s'avéra trop étroite pour accueillir toutes les personnalités et délégations de clubs venues pour écouter et ovationner le conférencier et champion cycliste François Faber. Cette même année eut lieu la création du «Club Cycliste Hollerich» dont le siège se trouva successivement au Café Junck, dans la rue de Hollerich, et au Café Leer- Binz. L'honneur d'organiser le 1er Grand Prix François Faber en 1918, a la mémoire de ce coureur d'exception victime des combats meurtriers de la Première Guerre mondiale, revint a ce club. Notons dans ce contexte qu'une rue du quartier de Limpertsberg porte le nom de François Faber. Après sa dissolution en 1927, le club cycliste de Hollerich fut refondé en 1936 avec a sa tête des dirigeants bien connus tels que Jempy Leer, Jos. Beffa ou Aloyse Faber. Le 11 mai 1913, l'Union Cycliste Luxembourgeoise organisa la course Bruxelles-Luxembourg en collaboration avec le journal belge «Vélo-Sport». Les parlu-xetmbioucrgeioips étaaiennt Nticoslas Marso (21e), Mathias Beffa (22e) et Arnold Kontz (26e). Ce dernier devint propriétaire d'un magasin de cycles bien connu dans la capitale. Quelques semaines après cette course, il termina 1 er Luxembourgeois de l'épreuve Nancy-Luxembourg pour coindépuendan-ts,rdonet leurèglemrenst in-latrouee librredet leichsangaemeinttde vélo. Afin de créer l'actuelle F.S.C.L., neuf sociétés cyclistes luxembourgeoises, dont  3 clubs de la capitale (Pédale Muhlenbach, Club Cycliste Hollerich, Union Cycliste Rollingergrund) se réunirent a la «Taverne des Mille Colonnes» le 13 mai 1917. Le pprrésideent f-ut Nmorbert Duirener (Luxemass-isbtéodue Mrgich-elVille), W(Roollinrgemrgruned),rviicen-pr-ésigdenet, rde François Peusch (Reckenthal), secrétaire et de Nicolas Bewing (Hollerich), trésorier. Au lendemain de sa fondation, la fésedchargéea rde al'org-anistatiionodesn prchaempio-nnamts cyclisiteseofficrielsssur route. Dans la catégorie «amateurs», Pierre Kellner, futur éditeur du journal «Nouvelles Sportives», occupa la troisième place. Le vélodrome de Belair Une société nommée «Parc des Sports Belair», constituée après la Première Gmondialue, acheeta lesrterra-ins nrécesesaires a la construction d'un vélodrome moderne dans la rue Belair, l'actuelle avenue Gaston Diderich, pour enfin satisfaire les nomdeman-desbcornceernaunt less ceoursses sur piste. Ce vélodrome équipé d'une plongueide 3s33,3 m-fut sotlenneellement inauguré le 28 août 1921 par SAR le Prince Félix. Les premières courses furent repamr JempypEngoel chrez-lestaméateeurss(15 tours), Jean Majerus (course de vitesse) et Charles Esser (épreuve pour vétérans). Le multiple champion national de vFiranç-oistTheeisen, ssociétsaire deu VS Hamm, était l'un des coureurs les plus en vue dans les compétitions sur piste. Un autre grand sportif, Maurice Gillen, chdesaamatmeurs su-r ppiste eino1923n, depr-oprviétairie de'unnmagadsin dre cyacles dans la rue Notre-Dame. Un grand nombre de réunions cyclistes, mais également de matchs de football (tdu ReacingrClu-b Lurxemabourgi, avnant sa fusion avec le Sporting), de fêtes de gymet d-e nmanaifesstattionisqculutureelles furent organisés dans les années suivantes au vélodrome de Belair. Malheureusement, les frais dépassant largement les revenus, la société organisatrice fut dissoute en 1925. Un arrangement avec l'administration conme pou-vanmt êtreutrouvné, lae le vdéevinlt fionaledmentrlaoprop-riétmé d'unee siommobi-lièrecbelge.iEné1927,tun aéccueil chaleureux y avait été réservé aux coureurs cyclistes Nicolas Frantz, vainqueur du Tour de France, et Charles Krier, honorable 27e. Pourtant, par la suite l'entretien de la piste fut négligé et le complexe se trouva bientôt dans un état déplorable. Ainsi, les arrivées des étapes finales du Tour de Luxembourg (créé en 1935) se déroulèrent sur la piste de Niederkorn ou sur la piste en cendrée du Stade Municipal à. Luxembourg. C'est là. qu'en 1937 le public assista au triomphe des frères Mathias et Pierre Clemens, les deux premiers du classement général. Le vélodrome de Belair fut rénové pl'eOccunpation-, etdc'est laors dens courtses derrière derny que les nombreux spluexemcbourtgeaois-asstisetèrenut avrecsun plaisir tout particulier aux exploits de Clemens et Majerus contre les spécialistes allneotam-mment conatrenl'ancdien s, chdu maondme Walte-r Lpohmainno. En 1n947, le vélodrome connut un de ses plus grands jours avec l'arrivée de l'étape Bruxelles- Luxembourg du premier Tour de France de l'après-guerre. Cette «étape de la soif», courue dans une chaleur torride, fut repmar l'Ital-ienpRoncooni.rNots véaleuereux Luxembourgeois terminèrent aux places 14 (Jean Kirchen), 15 (Bim Diederich) et 17 (Jean Goldschmit). 58 TourLes grands clubs L'un des clubs les plus renommés de la ville de Luxembourg, le «Vélo-Sport Dommeldange » fut fondé en décembre 1919 au Café Jos. Leer à. Dommeldange. La drievernaiet à Ncicola-s Ktleini(«ode Bnäcker Nikkela») et Gust. Loeven, qui sera sepencdantrprèés de-40tanas (!).iQrueleques mois après sa création, le nouveau club décrocha déjà son premier titre avec la vdie Mcichel-Lamtescoh auicharmpieonnat national des amateurs. Avant la Seconde Guerre mondiale, les coureurs les plus notoires du VS Dommeldange étaient Arsène Mersch: 6e au chadummond-e 1p935i, poortenur dnu maailltot jaune et 5e au classement final du Tour de France 1936, vainqueur d'étapes du Tour de France (1936), du Tour de Belgique (1936) et du Tour de Suisse (1938 et 1939), son frère Josy Mersch: premier du Critérium in-tedercronss cayclto-ipéodestnre àaPalris en 1935, François Neuens: vainqueur de deux étapes au Tour de France 1939, ChDidirer:i18se du-Ttouor depFranhce 1e939 et 1er du Tour de Catalogne en 1940. En 1925 furent créés les clubs «La Manivelle Fischmarkt» et «Union Cycliste Luxembourg-Gare», dont une des chevilles ouvrières était Pierre Kellner. Dès 1928 deux nouveaux clubs se formèrent: «Les Montagnards Clausen» dirigé dans les a1n930 pa-r Paunl Wilwéertz, feutur s bodue larViglle d-e mLuxemebousrgtetre pdre laéFSCsL, aiinsi-qued«LaeFlèchne» dotnt le siège social se situait dans la rue Notre- Dame. Finalement, le «Vélo-Sport Belair- Merl» se constitua en 1940, quelques jours avant le déclenchement des hostilités de la Seconde Guerre mondiale, et reprit ses acen 1-944t. Ilidevvint l'uin dtes périncipsaux promoteurs du renouveau du Grand Prix François Faber ainsi que collaborateur de l'association du Tour de Luxembourg (ad'unre ét-ape)retidevl'organéisatioen du Championnat du Monde de cyclo-cross Luxembourg-Kirchberg en 1968. Avant 1940, plusieurs autres clubs avaient élargi le cercle des sociétés cdeyla Vcille dle Liuxesmbo-urgt: «eLes s RLimapertsbperg» sie f-ormda en 1e935 asprès les échecs de quatre autres clubs dans le même quartier. Un an plus tard «Le PBoinne-voieg» prit lna relèvoe des snociétés «Roue libre Bonnevoie» et «Union Cycliste Bonnevoie» qui existaient au début des a1n920. Le-«Pignnon» réempoerta ens1939 la Coupe du Centenaire, un trophée remis par le Comité Olympique Luxembourgeois L'après-guerre Championnat du monde de cyclo-cross Jeonh1n9y5G6 oaeud«erBtambësch»: les Luxembourgeois et Charly Gaul aux meilleurs représentants dans les didfiscfipliénes-sporrtivees.nDants lee s q«Suchleifmaühler», u-n cltubinomemé r«Les Amis Cyclistes» cessa ses activités le 10 mai 1940, après trois années d'existence. En 19451e club cycliste dissout de Nreneaquitusous-le ndom: «oLes Armisfdu Cyclisme». il resta pendant de nombreuses années l'organisateur du traditionnel «CdesrJeuine-s».térium Entre 1945 à. 1960, un nombre imde-coupreursomemrbrtesadesnsociéttés cyclistes de la capitale réussirent des per-efxcoeptironnmellesasurnlescplaens s naautan-t qut'intiernoationanl. al Jean Goldschmit, sociétaire du Vélo- Sport Dommeldange, brilla au Tour de France: il fut 8e en 1949 et vainqueur d'une étape, porteur du maillot jaune pendant 3 jours en 1950 après avoir remporté la 1 ère étape. Sa performance au Tour de Suisse fut elle aussi excellente: 6 victoires d'étapes et une 2e place au classement final en 1950. En outre, il a remporté le Tour de Luenx194e8 emt obte-nubla moêmue anrnége la deuxième place du Tour de Romandie ainsi que du Tour de Hollande. Jean Kirchen, du CC Hollerich, fut le 6e au championnat du monde sur route en 1946, le 5e au Tour de France en 1948 et en 1950, ainsi que vaduiTonur d-e Lquxemubouerg eun 19r52. Willy Kemp (CC Hollerich), champion du monde universitaire en 1947, participa dix fois au Tour de France dont il remporta l'étape Namur-Metz en 1955. Le palmarès de Marcel Ernzer du Pignon Bonnevoie, reen-tantcqueocoureunr comnplet eut flieuitenadnt de Chèarly Ga-ul, pelut seevanter de ses succès dans «Liège-Bastogne-Liège» en 1954, au Tour des 6 Provinces en 1951, lors du Tour de Luxembourg en 1951 et 1960, ainsi que dans des étapes du Tour de Belgique et du Tour de Suisse. Le meilleur coureur cycliste sur piste du Grand-Duché était Lull Gillen, affilié au PBionne-voieg, qui dnécrochoa la mnédaille d'argent au championnat du monde de poursuite en 1949, derrière Fausto Coppi. Par la suite il remporta la médaille de bronze en 1952 et en 1954 dans la même discipline. Recordman du monde des 5 km sur piste couverte, il remporta en tout dix victoires de 6 jours, la plupart avec l'Italien Terruzzi en tant que partenaire. Jempy Schmitz du VS Dommeldange, vice-champion du monde sur route en 1955, se distingua surtout dans les courses par étapes: il obtint deux victoires finales au Tour de Luxembourg, fut 2e et deux fois 3e du Critérium du Dauphiné Libéré, 3e du Tour du Sud-Est et vainqueur de l'étape Pau-Luchon du Tour de France 1956. Charly Gaul, notre inoubliable vaduiTonur de-Frqanceuen 1e958,uétaitrlui aussi porteur d'une licence auprès du VS Dommeldange, lorsqu'il participa pour la dernière fois .à la Grande Boucle en 1963. Championnats du monde En 1952, l'Union Cycliste Incontfiaeàrlanfédaérattioinoluxnemabou-rgleoeise l'organisation des championnats du monde cyclistes sur route. Ceux-ci se déroulèrent sur le circuit «Cloche d'Or — Kockelscheuer — Bettembourg — Abweiler — Leudelange — retour», d'une longueur de 17,5 km, à. pa10 frois-parcles aomateuurs, lres ir prodfeveantsfa-ires1i6otourns. Lne pearclousrs étant dépourvu de difficultés majeures, ces championnats mondiaux firent l'affaire des sprinteurs dans les deux catégories. Du côté des amateurs, la course fut remportée par l'Italien Ciancola, le LuxeRomger-Lubdwoiguclarssgé 3ee roeçuitsla médaille de bronze. Le lendemain, d2i5maoût 19a52,ndes b-uscet trhainse spé-prcévuis aamelneèrenmt desedinzaintes de milliers de spectateurs — la presse parla de 40.000 personnes — désireux de suivre l'épreuve des professionnels. Le LuxeBimm Di-edbericoh fuutrl'ugn deesois praniimnateurcs deila-copurse,ail reusta x losneul egn tête-avtecele FmrançaispVarnsajo. Malheureusement sa tentative était vouée l'échec, de même que celles de Jean Kirchen et de Gino Bartali, si bien qu'on afinsalem-ent àsune airrivése matssivea, avec le surprenant Allemand Heinz Müller en vainqueur. En cyclo-cross, trois championnats du monde eurent lieu sur le territoire de la Ville de Luxembourg. Suite à la transformation du Critérium international de cross cyclopédestre en championnat mondial officiel par l'UCI, la 2e édition fut organisée en 1951 sur un parcours très sélectif dans la forêt du «Baumbusch». Le Français Roger Rondeaux s'avéra être le plus fort, devant son comJean R-obpic. aLestcorureiuros frtaneçais dominèrent également lors du chdu maonmde dep195i6oqui fnut r-emnporaté stur le même parcours par André Dufraisse. Les Luxembourgeois, quant â. eux, avaient par-remfplai leuirttâechem, avece3 nt codanns lces u10 prrem-ierrs:eChnarlytGsaul excellent 5e, Jengy Schmit 8e et Johny G10e.oPour lees ch-ampdionnaets durmontde de cyclo-cross de 1968, un parcours au pdelKiarchber-g avatit éeté choaisi parules or-glauxenmboiusrgeaois.tLees ufrèrerssDe Vlaeminck en cueillirent les lauriers: Roger dans la catégorie des amateurs et Eric chez les professionnels. Le Tour de France de 1989 à Luxembourg: le peloton dans la dernière ligne droite de la 16m étape Stagnation et recul Hélas, les périodes de prospérité qu'ils avaient connues avant et après la Seconde Guerre mondiale ainsi que dans les ganlnéoes 1r950iéteaienut term-inséesepoursles clubs cyclistes de la capitale. Leur situation devint de plus en plus précaire. Le ndesoaffilimations dim-inuabit sansrcesese, et beaucoup de groupes ne purent survivre que grâce à. la création de sections cyclotouristes. Le développement du sport-loisir et la création de pistes cyclables ne put emcertai-nspclubs,êet ncon dhes meoindrres, de cesser leur activité faute de «coCemfut ble caastp-outr al'UnniontsCy»clis.te Luxembourg-Gare, les Amis du Cyclisme Neudorf et, plus récemment, le Vélo-Sport Belair, le Pignon Bonnevoie et le Vélo-Sport Hamm. Lucien Didier du Vélo-Sport Dommeldange représente l'une des rares exceptions dans le domaine des coureurs cyclistes dans les années 1970 et 1980 puisqu'il a réussi passer dans le camp des professionnels. Deux fois vainqueur du Tour de Luainxsi qeuemdu cha-mbpiononatudesr3g n(aAllem-agnet, Suiisseoet Lunxembosurg), il participa à 6 reprises au Tour de France, son meilleur classement final étant la 22e place en 1981. Après Charly Gaul, il fut le premier coureur cycliste à. recevoir le Cdhu Maeilleulr-Spolrtife, prinx quiglui aeété décerné par la presse sportive luxeen m1979b. our-geoise Le manque absolu de coureurs protéfmeoigsne-d'suneiroégrnessinon deu slpsort cycliste sur le plan local et regional pendant quelques années. Plusieurs éditions du Tour de Luxembourg se coururent sans aucun participant luxembourgeois. Mais tous les ans, entre 1979 et 1991, soit le prologue, soit l'arrivée d'une étape eurent lieu sur le territoire de la Ville de Luxembourg. Ece n'enst qu'asprèsuune initerr-uptiton dee dix années que le Tour national revint dans la capitale, en 2001, avec l'étape Dudelange- Luxembourg remportée par le jeune espoir Kim Kirchen. De 1963 â. 1970 la grande course intePrar-is-nLuxaembtoiurog funt oargalniesée par la chaîne française RTL sur l'initiative de Jean Bobet et fit d'illustres vainqueurs tels qu'Altig, Van Looy, Stablinski, Janssen ou Merckx. Ensuite il faudra patienter de nombreuses années avant de revoir des épreuves cyclistes de pareille renommée dans notre commune. Tour de France et renouveau Quelle aubaine pour le cyclisme luxeemt que-lbnouoveul enrtrgaineloorsqiu'sen 1989 la Ville de Luxembourg eut l'honneur d'organiser le Grand départ du Tour de France, avec l'Avenue de la Liberté en tant que centre des opérations. Après la victoire du Hollandais Eric Breukink lors du plra 1èore étapleoLuxe-mbogurg-Luuxemebou,rg permit au Portugais «luxembourgeois», Acacio Da Silva, de s'imposer en solitaire et d'endosser le maillot jaune. La formation Super-U de Laurent Fignon fut imbattable dans le contre la montre par équipes de l'après-midi. Trois ans plus tard, eut lieu un Tour de France «européen» qui traversa l'Espagne, les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, le Luxembourg et l'Italie. Devant des ddeimzilliersade sipec-tatenurs, le'Espasgnol Miguel Indurain, le vainqueur de ce Tour, étala ses formidables capacités de rouleur lors de l'étape contre la montre de LuàxLuxeembmourg,-leb13ojuilluet 1r992g. Il relégua ses adversaires les plus dangereux plus de 4 ou 5 minutes. Dix ans plus tard, le Tour revint Luxembourg pour un nouveau Grand dMéais l'a-venupe de laaLibertré net. corprluseausx -expigenocesndesdait orfgrançaais.nLeisitse dae d-éptaret etud'arrrivsée ainsi que le Village du Tour furent donc transférés au Champ des Glacis à. LimLes vpastees rinsttaslla-tiobns edesrFgoire.s Internationales au Kirchberg hébergeaient entre autres le centre de presse et la capublricitaaire.-Le pvrologaue dnu 6 jeuillet 2002 conduisit les concurrents à travers les pittoresques quartiers du Pfaffenthal et du Grund, jusqu'à la montée de la «Rue de Prprinacipale-difgficultué de ceette»journé,e. L'Américain Lance Armstrong se montra le plus fort sur ce parcours spectaculaire, mais le Français Laurent Jalabert ne lui concéda que deux secondes d'avance. Le vainqueur de l'étape en ligne du lendemain fut RBeurtogliat-i, ubn couereurnsuissespeu connu qui avait réussi à sortir du peloton dans la Côte d'Eich, peu avant l'arrivée. Depuis 1997, le Gala Tour de France (une organisation de l'ACC Contern, dont la 1ère édition eut lieu en 1996 à Steinsel) se déroule chaque année au mois de sespur le-cirtcueit «amvenue dbe larLibeerté - boulevard de la Pétrusse», le départ et l'sae siturant-devrantile sviège dée l'AReBED. Au palmarès de cette épreuve très populaire figure une victoire luxembourgeoise, celle de Kim Kirchen en 2004. L'édition de l'paassée fnut rem-porténe parél'ItalieneIvan Basso, les Luxembourgeois Frank Schleck, Benoît Joachim et Andy Schleck se classant 3e, 4e et 5. Il faut saluer l'initiative des or-gda'avonir initésgréadetsecouursesrposur enfants au programme d'encadrement. Il est vrai qu'au niveau de l'ednes jceunaesdcycrlisetes-unmcertaeinnt ndeoclubsmde la capi-talebfont dres eefforts considérables, notamment le Vélo-Sport Dommeldange et le SaF Cessange. Les résultats sont fort encourageants et propo-urml'aveneir dutstpoert cuyclisrte.sLe «Sport a Frdizdit Zéisseng» créé en 1984, contribua à l'aménagement d'une piste pour le cyclo-cross, nommée «Circuit Josy Mersch». Celle-ci fut inaugurée en janvier 1999, en présence d'anciennes légendes du vélo telles que Josy Mersch, Bim Diederich, Charly Gaul et Jengy Schmit. C'est sur ce même parcours que le club de Cessange organisa le 18e Championnat mondial mdeicyc-lo-clrosis let24anoveimbrre 2e002. La 1ère place revint au Belge Kris Wouters et la République tchèque remporta le claparséq-uipses deevamnt le Leuxemnboutrg et la France. En ce qui concerne le cyclo-cross, il faut relever les bonnes performances de Jempy Drucker jun., membre de «La Pédale» Muhlenbach et actuel numéro un au Grand- Duché, qui termina 12e du Championnat du monde dans la catégorie «Espoirs» en 2005 et excellent 8 en 2006. Remarquons par ailleurs que deux codu SaFuCess-angre soent pouur lermomsent les derniers d'un club de la capitale à avoir tenté le passage dans le camp prIl so'agfit dee CshrsistiianoPonos,-vaninqueeulr d.e la course Liège-Bastogne-Liège pour espoirs en 1997, premier du contre la montre aux Jeux des petits Etats d'Europe en 1999, 16e du Tour de l'Avenir en 2000 et professionnel de 2001 .à 2005, ainsi que de Marc Vanacker qui avait remporté plusieurs courses en Barvanet de-sigtnerauneglicennce e profpoeursles-sasisoinos 20n01nete200l2l. e Afin de clôturer ce chapitre sur le sport cycliste dans la capitale, permettez-nous d'exprimer l'espoir que le projet d'une piste couverte à Cessange puisse être réalisé en dépit des problèmes financiers, afin que le cyclisme luxembourgeois puisse récupérer, après plus de 50 ans, l'installation qu'il mé-rite. Henri Bressler en collaboration avec Fernand Thill


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82/2006 - Sport I

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